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Produits

Sites retenus pour la réalisation

Les sites retenus pour la réalisation et la mise en oeuvre des ces plans types sont :

  • Pour les logements (F2, F3 et F4) sociaux et économiques :
  • Sur des sites à N'Djamena et d'autres sites dans les grandes villes du pays;
  • Pour les logements moyen et haut standing :
  • Ces types de logements seront réalisés sur des sites qui seront retenus en commun accord avec l'Etat ;
  • Tous les logements peuvent être construits sur toute l'étendue du territoire tchadien selon le besoin.

Plans types des logements

No
TYPE DE LOGEMENT
SURFACE BATIE (m²)
SURFACE DU TERRAIN (m²)
Ι
LOGEMENTS TRES SOCIAUX
1
F2-TS
45,74
225
11
LOGEMENTS SOCIAUX ET ECONOMIQUES
1
F2-1
66,24
225
2
F2-2
78,381
225
3
F2-3
76,39
225
4
F3-1
106,64
375
5
F3-3
113,44
375
6
F3-3
110,44
375
7
F4-1
128,64
450
8
F4-2
124,6
450
9
F4-3
138,44
450

Le prix de logement varie de 150 000 FCFA à 250 000 FCFA le mettre carré (m2) et ceci selon les finitions du bâtiment. Ce prix ne comprent pas le prix de la parcelle.

Le projet susvisé concerne la construction de logements de types variés allant des petites superficies aux grandes en fonction des besoins et des bourses de chaque ménage.

La SOPROFIM prévoit dans un programme quinquennal, la construction de 2 500 logements. Ce vaste programme s'inscrit dans la politique générale de l'Etat tchadien en matière de logements telle que définie dans la Stratégie Nationale de Logements : construire de logements décents à moindre coût à destination des ménages à revenu faible et moyen.

Promotion

Conditions pour bénéficier de la promotion du prix au mettre carré des parcelles à Toukra mousgoum

Prix des parcelles viabilisées et immatriculées Site de Toukra

TYPE DES RUES
PRIX UNITAIRE
375 m²
450 m²
540 m²
RUE DE 40 M
10 000
3 750 000
4 500 000
5 400 000
Rue de 30
9 500
3 562 000
4 275 000
5 130 000
Rue de 25
9 000
3 375 000
4 050 000
4 860 000
Rue de 20 M
8 500
3 187 500
3 825 000
4 590 000
Rue de moins de 25 M
8 000
3 000 000
3 600 000
4 320 000

Prix des parcelles viabilisées et immatriculées Site de Toukra

(Promotion pour la vente d'un ensemble des parcelles payées en cash)
TYPE DES RUES
PRIX UNITAIRE
375 m²
450 m²
540m²
RUE DE 40 M
8 000
3 000 000
3 600 000
4 320 000
Rue de 30 M
7 500
2 812 500
3 375 000
4 050 000
Rue de 25 M
7 000
2 625 000
3 150 000
3 780 000
Rue de 20 M
6 500
2 437 500
2 925 000
3 510 000
Rue de moins de 25 M
6 000
2 250 000
2 700 000
3 240 000

NB: Les parcelles viabilisées proviennent de terrains aménagés; elles sont dotées des voiries en terre, d'un reseau d'adduction d'eau potable, d'une canalisation principale en béton armé, permettant le drainage d'eau des pluies vers un bassin de rétention, évitant ainsi les innondations et l'inaccessibilité des parcelles. Des espaces sont réservés pour les équipements publics.

L'ACCES AU LOGEMENT AU TCHAD

La situation actuelle du secteur du logement au Tchad est caractérisée par
(i) un cadre institutionnel et juridique en pleine mutation,
(ii) un marché foncier et immobilier déficitaire et
(iii) des contraintes d'ordre physique et économique.

L'enclavement du territoire Tchadien, les distances extérieures et intérieures ont des conséquences sur les coûts de production (transports, communications, énergie, etc…) et des coûts des matériaux de construction.

La majorité des logements au Tchad sont construit en briques en terre crue ou en briques cuites (95%). D'autres matériaux de constructions comme les briques en terre stabilisées ont été expérimentés mais n'ont pas, à ce jour, connu une vulgarisation prouvant leur compétitivité par rapport aux matériaux importés et susceptible de les faire accepter et utiliser par les populations dans la construction de logement.

Les banques n'accordent pratiquement pas de crédits au logement et celui-ci se construit par autofinancement à travers diverses formes d'épargnes. La Banque de l'Habitat du Tchad vient d'être crée et n'a pas atteint encore son rythme de croisière par rapport au crédit immobilier.

Pour relever le défi du logement, le Gouvernement a élaboré en 1999, une stratégie nationale du logement(SNL), conformément aux recommandations des grandes conférences internationales sur les établissements humains.

Selon cette stratégie Nationale du logement (SNL), les besoins en logements sont estimés à 21.000 unités par an sur l'ensemble du territoire et ne sont satisfaits qu'à 8,6% et ceci uniquement par le secteur informel. Actuellement, le besoin pour atténuer la tension en logement est de 399.000 unités.

Pour mettre en œuvre la politique du logement, les instruments suivants sont proposés par la SNL:

  • La refonte du cadre législatif et réglementaire du secteur;
  • La création des différents Fonds (de Promotion de l'Habitat, de Bonification des intérêts, de garantie de prêts);
  • Création des institutions d'équipement des terrains et de construction de logement.

C'est dans cette optique que le Gouvernement avec l'appui du PNUD et ONU/HABITAT avait mis en place le Projet DURAH pour traduire dans les faits les recommandations de la SNL et la mise en place d'un mécanisme pour la production de logement.

Après la nourriture, c'est au logement que les familles consacrent leurs budgets mensuels. Au Tchad, plus de 53% des ménages en ville vivent en location ou dans des logements précaires dus aux difficultés de l'acquisition des terrains, aux coûts élevés des matériaux de construction et la croissance sans cesse de la population dans les villes qui est fortement liée à sa croissance spatiale avec les extensions illégales.

En théorie, la demande de logements est toujours là. Actuellement, l'offre de logements est essentiellement une entreprise des ménages (auto construction). Après l'adoption de la Stratégie Nationale du logement, en 1999, le Gouvernement a exécuté un projet pilote, à la Patte d'Oie, pour produire 70 logements économiques attribués aux enseignants chercheurs et 465 parcelles viabilisées aux promoteurs immobiliers pour la construction des logements d'un certain standing. La Viabilisation à travers la SOPROFIM de plus 4000 parcelles à Ndjamena. Plusieurs contractualisations ont été menées avec des partenaires extérieurs qui n'ont pas encore aboutis pour diverses raisons.

Liens utiles

(ACCES AU LOGEMENT suite...) En termes de solutions, il faut :
  • Accepter de passer de la simple politique de logement à une politique plus large de l'habitat durable. La politique de l'habitat durable devra impliquer tous les acteurs du secteur et intervenir sur plusieurs aspects: disponibilités foncières, accès à des matériaux locaux moins cher et écologiques, financement du secteur et construction d'infrastructures.
  • Sécuriser et aménager le foncier. En effet, la régulation du foncier est largement insuffisante au Tchad avec la coexistence parfois des attributions étatiques et coutumières. De nouvelles réformes pourraient aboutir à une plus grande intégration du droit coutumier dans le corpus réglementaire. Il est donc nécessaire d'avoir une bonne législation pour facilité l'accès au foncier viabilisé et sécurisé.
  • Promouvoir l'habitat durable avec des concepts techniques appropriés et innovant en utilisant des matériaux locaux et écologiques qui peuvent réduire le coût de la construction du logement à plus de 20%. L'auto-construction assistée, les achats des matériaux dans des centres commerciaux spécialisés, haute densité du logement pour permettre de maximaliser les infrastructures, l'industrialisation de la construction, la normalisation et les préfabriqués de certains éléments de constructions, la rapidité de l'utilisation des briques stabilisé autobloquants, les minimisations des superficies habitables peuvent aussi diminuer le coût des logements.
  • Créer un centre de recherche et de formation sur l'utilisation des matériaux locaux de construction qui permettra d'améliorer l'accés à un logement décent et durable. Au Tchad on peut utiliser la pierre et la terre stabilisée dans les zones montagneuses du nord, la terre latéritique et les briques stabilisées dans la partie méridionale du pays. Dans certains cas, on peut utiliser des briques cuites avec des bouses de vache ou des produits renouvelables.
  • Financer le logement décent, durable et social à travers des institutions financières spécialisées, les Partenariats Publics Privés(PPP), des fonds qui seront constitués par des prélèvements de diverses taxes, impliquer les fonds de retraites, stimuler le système du crédit immobilier, faire intervenir petites et moyennes entreprises, la facilitation à l'accès au financement par des institutions financières nationale et internationale, la micro-finance, la création des coopératives, etc…
  • Avoir un régime fiscal allégé et que le Gouvernement donne des exonérations et subventionne le logement social pour soutenir ses citoyens dans leurs efforts afin acquérir un logement décent et durable. Un tel régime fiscal peut réduire de 30% le coût de logement.
  • Avoir une politique qui devrait créer un cadre favorable à l'initiative privée car partout dans le monde, les politiques publiques trop volontaristes ont montré leurs limites. Les autorités publiques devraient concentrer leurs efforts sur la sécurisation des opérations, la facilitation et le partage des risques.
  • Promouvoir une politique de l'habitat orientée vers le logement de location afin de faire face à la crise du logement.